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y Ortega y Gasset, José
     

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LIVRES

L'histoire comme systèmes

Ortega y Gasset, José
Paris : Allia, 2016

Initialement prévu pour une conférence en 1934, ce texte en conserve toute la sève. Ortega y Gasset y fait la critique de la raison scientifique et esquisse un modèle nouveau pour les sciences humaines. D'après lui, toute science doit avoir pour objet les croyances qu'on en a. Le philosophe distingue notamment croyance inerte et croyance vive. Par exemple, la foi en Dieu à la Renaissance constituait une croyance inerte, au contraire de la raison cartésienne, croyance vive à l'origine d'une confiance nouvelle dans les sciences-. Or, cette croyance dans la science est à présent mise à mal. Si la nature peut se fonder sur des lois invariables, permettant à la science d'en fournir un modèle d’explication, celle-ci ne peut rendre compte de l'homme lui-même, insoumis à de telles lois. Aux yeux d'Ortega y Gasset l'idée de nature, fondée sur des invariants, n'est qu'un concept projeté sur le réel, alors que l'homme est fondamentalement changement. Il traverse des formes de vie qui, épuisées, accouchent de nouvelles formes. L'homme n'a donc pas de nature immuable mais une histoire.
Initialement prévu pour une conférence en 1934, ce texte en conserve toute la sève. Ortega y Gasset y fait la critique de la raison scientifique et esquisse un modèle nouveau pour les sciences humaines. D'après lui, toute science doit avoir pour objet les croyances qu'on en a. Le philosophe distingue notamment croyance inerte et croyance vive. Par exemple, la foi en Dieu à la Renaissance constituait une croyance inerte, au contraire de la raison ...


Cote : 109 O772h 2016

  • Ex. 1 — disponible
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LIVRES

La déshumanisation de l'art

Ortega y Gasset, José
Paris : Allia, 2014

"Si le nouvel art n'est pas intelligible à tout le monde, cela signifie que ses ressorts ne sont pas ceux du genre humain. Ce n'est pas un art pour les hommes en général, mais pour une classe très particulière d'hommes qui, même s'ils ne valent pas plus que les autres, sont de toute évidence différents."

Jean Cassou disait d'Ortega y Gasset qu'il ne craignait pas la frivolité, voire la recherchait. Ce n'est pas le moindre des paradoxes, quand on lit ce texte-ci, mélange de critique "sérieuse" et de fascination-répulsion pour un art désormais futile aux yeux de l'auteur. Ortega y Gasset s'attaque en effet à une tendance de l'art de l'époque (ce texte est publié pour la première fois en 1925) à éliminer la figure humaine de ses sujets au point de devenir autocritique, voire un jeu entre artistes. Cela conduit à le rendre impopulaire. Dégagé du sérieux et de tout pathos, l'art perd sa transcendance au profit de la superficialité, du divertissement. Il est désormais élitiste, il exclut les masses. Il est le symptôme d'une crise culturelle, qui annonce la décadence d'une société de plus en plus tournée vers le spectacle. En effet, l'art finit par se vider de tout contenu: "Tout comme dans un système de miroirs qui se réfléchissent indéfiniment les uns dans les autres, aucune forme n'est la dernière. Toutes sont moquées et réduites à pure image." [résumé de l'éditeur]
"Si le nouvel art n'est pas intelligible à tout le monde, cela signifie que ses ressorts ne sont pas ceux du genre humain. Ce n'est pas un art pour les hommes en général, mais pour une classe très particulière d'hommes qui, même s'ils ne valent pas plus que les autres, sont de toute évidence différents."

Jean Cassou disait d'Ortega y Gasset qu'il ne craignait pas la frivolité, voire la recherchait. Ce n'est pas le moindre des paradoxes, quand ...


Cote : 700.1 O772d 2008

  • Ex. 1 — disponible

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Type

Livres [2]

Sujets
Auteurs
Date de publication

2016 [1]

2014 [1]

Langue

Z