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y Peignist, Myriam
     

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ARTICLES DE PERIODIQUES

Corps renversés, clownerie acrobatique et utopie du monde à l'envers

Peignist, Myriam
[2011]

Trop souvent associé au nez rouge, au costume barriolé, à un ornement divertissant mais consommatoire, le clown est avant tout une manière de libérer radicalement le corps et d'en parcourir, sans restriction, tous les registres. Le clown vise une convergence de la vie sensible, par analogie et homologie entre les gestes, les mots, les masques. Sous des airs de conduites anodines, les manifestations clownesques sont donc «sursaturées» de significartios issues des figures violatrices, personnages empruntés, à la mythologie nord-américaine, océanienne ou africaine, pour désigner des individus agissant «au contraire» et «à rebours», ceux qui osent regarder le monde d'un autre point de vue.
Trop souvent associé au nez rouge, au costume barriolé, à un ornement divertissant mais consommatoire, le clown est avant tout une manière de libérer radicalement le corps et d'en parcourir, sans restriction, tous les registres. Le clown vise une convergence de la vie sensible, par analogie et homologie entre les gestes, les mots, les masques. Sous des airs de conduites anodines, les manifestations clownesques sont donc «sursaturées» de ...


Cote : 791.3301 V785c 2010

  • Ex. 1 — Consultation sur place
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H Disponible en ligne

ARTICLES DE PERIODIQUES

Histoire anthropologique des danses acrobatiques

Peignist, Myriam
2009

L’acrobate n’oublie pas qu’il est aussi danseur » (Etaix, Ramirez, Rolot, 1977 : 20). Expériences, témoignages, archives montrent cette union gémellaire entre danses et acrobaties, historiquement indissociables. Hélas, malgré la dispersion des nombreuses sources et l’éclatement des espaces, l’histoire singulière des « danses acrobatesques » (Emmanuel, 1895 : 276), dont la particularité est de mettre le corps en branle « sens dessus dessous », n’existe pas. Pourtant, les écrivains de la Grèce antique confondent dans une même appellation les danseurs proprement dits, les joueurs de balle, les acrobates, les femmes qui marchent sur leurs mains, etc. Le mot « danseurs » prend ainsi une acception très étendue (Emmanuel, 1895 : 275). Il est tout aussi difficile « de trouver une limite entre ce qui est danse et ce qui ne l’est pas dans les jeux de jongleurs médiévaux », à la fois conteurs, musiciens, acrobates, danseurs, prestidigitateurs (Ingrassia-Pignoly, 1990 : 209). La danse, comme l’acrobatie, faisait d’ailleurs partie de l’éducation des petits banquistes dès l’âge de 4 ou 5 ans (Thétard, 1978 : 339).

Tenter pourtant d’identifier ce seuil entre danses et acrobaties, mais surtout leur combinaison, soulève quelques questions : quelle est l’originalité toute singulière des « danses acrobatiques » ? Quelles en sont les manifestations qualitatives et comment les identifier ? [résumé de l'auteur]
L’acrobate n’oublie pas qu’il est aussi danseur » (Etaix, Ramirez, Rolot, 1977 : 20). Expériences, témoignages, archives montrent cette union gémellaire entre danses et acrobaties, historiquement indissociables. Hélas, malgré la dispersion des nombreuses sources et l’éclatement des espaces, l’histoire singulière des « danses acrobatesques » (Emmanuel, 1895 : 276), dont la particularité est de mettre le corps en branle « sens dessus dessous », ...


Cote : 791.309 P3775h 2009

  • Ex. 1 — Consultation sur place
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ARTICLES DE PERIODIQUES

Inspirations acrobes

Peignist, Myriam
Sociétés, 2003


Cote : 791.301 P3775i 2003

  • Ex. 1 — Consultation sur place
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