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LIVRES

Le geste mineur

Manning, Erin
Dijon : Les Presses du réel, 2019

Dans ce livre vaste et pointu, Erin Manning élargit ses recherches concernant la politique du mouvement au concept de geste mineur.

Bien que pouvant passer presqu'inaperçu, le geste mineur transforme le champ des relations. Plus qu'une variation hasardeuse, moins qu'une volition, il implique de repenser nos présupposés communs à propos de l'agentivité humaine et de l'action politique. Accueillir la puissance du geste mineur à modeler les relations, accueillir sa capacité à ouvrir de nouveaux modes d'expérience et de nouvelles modalités d'expression, c'est défier la dévaluation que l'image neurotypique de l'humain inflige aux modes d'être alternatifs, qui sont mus par le monde et qui s'y meuvent - notamment ce qu'Erin Manning appelle « la perception autistique ». En s'appuyant sur la schizo-analyse de Deleuze et Guattari et sur le pragmatisme spéculatif de Whitehead, les analyses profondes de Manning embrassent aussi bien la mode que la dépression, en passant par les écritures d'autistes, affirmant à chaque fois la neurodiversité du mineur et la politique alternative vers laquelle il tend.
Dans ce livre vaste et pointu, Erin Manning élargit ses recherches concernant la politique du mouvement au concept de geste mineur.

Bien que pouvant passer presqu'inaperçu, le geste mineur transforme le champ des relations. Plus qu'une variation hasardeuse, moins qu'une volition, il implique de repenser nos présupposés communs à propos de l'agentivité humaine et de l'action politique. Accueillir la puissance du geste mineur à modeler les ...


Cote : 128.4 M2835g 2019

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LIVRES

Pensée en acte : vingt propositions pour la recherche-création

Manning, Erin ; Massumi, Brian
Dijon, France : Les Presses du réel, 2018

La « recherche-création » monte en puissance en France. Erin Manning et Brian Massumi en sont parmi les plus radicaux théoriciens. Ils se demandent dans ce petit ouvrage quelle écologie de l'expérience mettre en place, entre recherche et création, pour nous aider à penser ensemble et à mettre la pensée en acte. En guise de réponses, ils tirent de leurs expériences vingt propositions décoiffantes et enjouées, qui donnent des envies plutôt que des leçons. Ils sèment ainsi des graines d'événements éminemment politiques, dont notre avenir a bien besoin. [résumé de l'éditeur]
La « recherche-création » monte en puissance en France. Erin Manning et Brian Massumi en sont parmi les plus radicaux théoriciens. Ils se demandent dans ce petit ouvrage quelle écologie de l'expérience mettre en place, entre recherche et création, pour nous aider à penser ensemble et à mettre la pensée en acte. En guise de réponses, ils tirent de leurs expériences vingt propositions décoiffantes et enjouées, qui donnent des envies plutôt que des ...


Cote : 700.72 M2832p 2018

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LIVRES

La déshumanisation de l'art

Ortega y Gasset, José
Paris : Allia, 2014

"Si le nouvel art n'est pas intelligible à tout le monde, cela signifie que ses ressorts ne sont pas ceux du genre humain. Ce n'est pas un art pour les hommes en général, mais pour une classe très particulière d'hommes qui, même s'ils ne valent pas plus que les autres, sont de toute évidence différents."

Jean Cassou disait d'Ortega y Gasset qu'il ne craignait pas la frivolité, voire la recherchait. Ce n'est pas le moindre des paradoxes, quand on lit ce texte-ci, mélange de critique "sérieuse" et de fascination-répulsion pour un art désormais futile aux yeux de l'auteur. Ortega y Gasset s'attaque en effet à une tendance de l'art de l'époque (ce texte est publié pour la première fois en 1925) à éliminer la figure humaine de ses sujets au point de devenir autocritique, voire un jeu entre artistes. Cela conduit à le rendre impopulaire. Dégagé du sérieux et de tout pathos, l'art perd sa transcendance au profit de la superficialité, du divertissement. Il est désormais élitiste, il exclut les masses. Il est le symptôme d'une crise culturelle, qui annonce la décadence d'une société de plus en plus tournée vers le spectacle. En effet, l'art finit par se vider de tout contenu: "Tout comme dans un système de miroirs qui se réfléchissent indéfiniment les uns dans les autres, aucune forme n'est la dernière. Toutes sont moquées et réduites à pure image." [résumé de l'éditeur]
"Si le nouvel art n'est pas intelligible à tout le monde, cela signifie que ses ressorts ne sont pas ceux du genre humain. Ce n'est pas un art pour les hommes en général, mais pour une classe très particulière d'hommes qui, même s'ils ne valent pas plus que les autres, sont de toute évidence différents."

Jean Cassou disait d'Ortega y Gasset qu'il ne craignait pas la frivolité, voire la recherchait. Ce n'est pas le moindre des paradoxes, quand ...


Cote : 700.1 O772d 2008

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LIVRES

Penser à ne pas voir : écrits sur les arts du visible 1979-2004

Derrida, Jacques
Paris : Éditions de la différence, 2013

À travers ces interventions de facture diverse (études, conférences, entretiens) s’échelonnant sur vingt-cinq ans et portant autant sur le dessin et la peinture, la photographie, que le cinéma, la vidéo et le théâtre, le lecteur pourra suivre les concepts issus de la déconstruction, mieux saisir toute la cohérence de la critique de la représentation et de la visibilité à l’oeuvre dans le travail de Derrida et, surtout, prendre la mesure de ses axiomes les plus inventifs en ce qui concerne l’oeuvre d’art et son commentaire. Une bibliographie détaillée et une filmographie complètent l’ouvrage.[résumé de l'éditeur]
À travers ces interventions de facture diverse (études, conférences, entretiens) s’échelonnant sur vingt-cinq ans et portant autant sur le dessin et la peinture, la photographie, que le cinéma, la vidéo et le théâtre, le lecteur pourra suivre les concepts issus de la déconstruction, mieux saisir toute la cohérence de la critique de la représentation et de la visibilité à l’oeuvre dans le travail de Derrida et, surtout, prendre la mesure de ses ...


Cote : 700.1 D4384p 2013

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Aisthesis

Rancière, Jacques
Paris : Galilée, 2011

Du Torse du Belvédère analysé par Winckelmann au décor des métayers de l'Alabama décrit par James Agée, en passant par une visite de Hegel au musée, une conférence d'Emerson à Boston, une soirée de Mallarmé aux Folies-Bergère, une exposition à Paris ou à New York, une mise en scène à Moscou ou la construction d'une usine à Berlin, Jacques Rancière examine une quinzaine d'événements ou de moments, célèbres ou obscurs, où l'on se demande ce qui fait l'art et ce qu'il fait.

À travers ces épisodes, on voit un régime de perception et d'interprétation de l'art se constituer et se transformer en effaçant les spécificités des arts et les frontières qui les séparaient de l'expérience ordinaire. On apprend comment une statue mutilée peut devenir une oeuvre parfaite, une image d'enfants pouilleux une représentation de l'idéal, une culbute de clowns l'envol dans le ciel poétique, un meuble un temple, un escalier un personnage, une salopette rapiécée un habit de prince, les circonvolutions d'un voile une cosmogonie, et un montage accéléré de gestes la réalité sensible du communisme : une histoire de la modernité artistique bien éloignée du dogme moderniste.

Soumettre d'abord l'analyse du philosophique à la rigueur de la preuve, aux chaînes de la conséquence, aux contraintes internes du système : articuler, premier signe de pertinence, en effet. Ne plus méconnaître ce que la philosophie voulait laisser tomber ou réduire, sous le nom d'effets, à son dehors ou à son dessous (effets « formels » - « vêtements » ou « voiles du discours » - « institutionnels », « politiques », « pulsionnels », etc.) : en opérant autrement, sans elle ou contre elle, interpréter la philosophie en effet.

Déterminer la spécificité de l'après-coup philosophique - le retard, la répétition, la représentation, la réaction, la réflexion qui rapportent la philosophie à ce qu'elle entend néanmoins nommer, constituer, s'approprier comme ses propres objets (autres « discours », « savoirs », « pratiques », « histoires », etc.) assignés à résidence régionale : délimiter la philosophie en effet. Ne plus prétendre à la neutralité transparente et arbitrale, tenir compte de l'efficace philosophique, et de ses armes, instruments et stratagèmes, intervenir de façon pratique et critique : faire travailler la philosophie en effet.

L'effet en question ne se laisse donc plus dominer ici par ce que la philosophie arraisonne sous ce nom : produit simplement second d'une cause première ou dernière, apparence dérivée ou inconsistante d'une essence. Il n'y a plus, soumis d'avance à la décision philosophique, un sens, voire une polysémie de l'effet.
Du Torse du Belvédère analysé par Winckelmann au décor des métayers de l'Alabama décrit par James Agée, en passant par une visite de Hegel au musée, une conférence d'Emerson à Boston, une soirée de Mallarmé aux Folies-Bergère, une exposition à Paris ou à New York, une mise en scène à Moscou ou la construction d'une usine à Berlin, Jacques Rancière examine une quinzaine d'événements ou de moments, célèbres ou obscurs, où l'on se demande ce qui ...


Cote : 701.17 R185a 2011

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LIVRES

Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme = : Briefe über die aesthetische Erziehung des Menschen

Schiller, Frederich von
Paris : Aubier, c1943, 1992

Lorsqu’en 1794, Schiller, dans la pleine maturité de sa vie et de sa pensée, entreprit de composer les Lettres sur l’éducation esthétique de l’homme – Briefe über die œsthetische Erziehung des Menschen, – il s’adonnait depuis d’assez nombreuses années déjà à des études d’esthétique théorique, ainsi que l’attestent sa Correspondance avec Körner, commencée en 1784, le poème philosophique Die Künstler (1788-1789) et divers écrits en prose dont il sera question plus loin. Cette activité philosophique aboutit essentiellement aux Lettres sur l’éducation esthétique. Elles sont, avec l’article Sur la poésie naïve et la poésie sentimentale (1795-1796), l’ouvrage le plus important que dans son effort de spéculation abstraite Schiller ait produit, et elles doivent être considérées en premier lieu comme un essai de mettre au point sous une forme systématique les idées auxquelles après de longues réflexions il est parvenu en matière de philosophie du beau. D’autre part les événements de la Révolution française ont eu pour effet d’orienter sa pensée, comme celle de la plupart des écrivains allemands, vers les problèmes politiques. Les Lettres prouvent en second lieu qu’un moment vint où Schiller essaya de résoudre ces problèmes par l’esthétique. Une de ses intentions en écrivant les Lettres est de montrer que les questions d’esthétique ont un intérêt pratique, un intérêt d’actualité politique. Il veut fournir la preuve que ses spéculations esthétiques peuvent servir à la réforme de l’État et contribuer au bonheur de l’humanité. [résumé de l'éditeur]
Lorsqu’en 1794, Schiller, dans la pleine maturité de sa vie et de sa pensée, entreprit de composer les Lettres sur l’éducation esthétique de l’homme – Briefe über die œsthetische Erziehung des Menschen, – il s’adonnait depuis d’assez nombreuses années déjà à des études d’esthétique théorique, ainsi que l’attestent sa Correspondance avec Körner, commencée en 1784, le poème philosophique Die Künstler (1788-1789) et divers écrits en prose dont il ...


Cote : 701.17 S3344l 1992

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