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LIVRES

Contorsion : histoire de la souplesse extrême en Occident, XIXe-XXIe siècles

Martinez, Ariane
Paris : Société d'histoire du théâtre, 2021

Contribution à une histoire du corps à l’époque contemporaine, cet ouvrage explore la contorsion à la fois comme art acrobatique et comme geste sensible. Les figures de la souplesse, leurs noms et à leurs connotations ont varié au fil du temps. Ces évolutions sont révélatrices d’une mutation du regard sur les pratiques physiques en Occident, la contorsion ayant été tour à tour dénigrée, exaltée et investie comme lieu d’expérience
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Au XIXe siècle, les numéros des «disloqués» consistent en des pantomimes animalières, interprétées majoritairement par des hommes, perçus comme des quasi-phénomènes. Dans les années 1920, le terme de « contorsionniste » se diffuse: il suppose une gestualité plus active et plus athlétique que celle des «désarticulés». Les numéros de portés se multiplient, en duo, en trio, parfois en groupe. Au milieu du XXe siècle, la contorsion se féminise, se dénude et s’érotise, signe d’une mutation anthropologique plus vaste : le sexe faible se transforme en sexe souple. Avec la libération des mœurs, la souplesse suscite un intérêt esthétique, commercial et social. Les contorsionnistes se frayent une place sur les scènes institutionnelles, dans les publicités, les défilés de mode, les émissions télévisées et les réseaux sociaux. Le modèle de la performance à outrance est critiqué au profit d’un désir de durer et de faire évoluer son art en préservant son corps, mais aussi d’une diffusion de la «souplesse pour tous».

En jouant de leurs articulations, les contorsionnistes mettent en déroute nos usages sociaux et nos repères posturaux.
Contribution à une histoire du corps à l’époque contemporaine, cet ouvrage explore la contorsion à la fois comme art acrobatique et comme geste sensible. Les figures de la souplesse, leurs noms et à leurs connotations ont varié au fil du temps. Ces évolutions sont révélatrices d’une mutation du regard sur les pratiques physiques en Occident, la contorsion ayant été tour à tour dénigrée, exaltée et investie comme lieu d’expérience
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Au XIXe ...

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LIVRES

Carnet de recherche notation Benesh : contorsion

Wolf, Katrin ; Martinez, Ariane
Châlons-en-Champagne : Centre national des arts du cirque ; Chaire IciMa, 2019

Ce carnet fait suite à la table ronde "Je plie, et ne romps pas", du 21 mars 2019 au Prato à Lille. De l'enquête menée par Ariane Martinez, 8 entretiens d'artistes ont été retenus. Katrin Wolf a transmis à Adalberto Fernandez Torres une courte chorégraphie dont elle avait fait la notation.

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ARTICLES DE LIVRES

Les « animains » : enjeux du zoomorphisme dans le cirque moderne et contemporain

Martinez, Ariane
2023

Si le lien entre cirque et animaux est évident, on s’est peu penché sur le zoomorphisme des acrobates. Or, ce dernier dessine une singulière histoire des rapports entre hommes et animaux. Construit selon un plan chrono-thématique, l’article examine la manière dont les phénomènes hybrides questionnent la hiérarchie des espèces dès le xixe siècle, à rebours des numéros de domptage. Dans le cirque contemporain (à partir des années 1980), le jeu zoomorphique contribue à une attention aux formes du vivant.
Si le lien entre cirque et animaux est évident, on s’est peu penché sur le zoomorphisme des acrobates. Or, ce dernier dessine une singulière histoire des rapports entre hommes et animaux. Construit selon un plan chrono-thématique, l’article examine la manière dont les phénomènes hybrides questionnent la hiérarchie des espèces dès le xixe siècle, à rebours des numéros de domptage. Dans le cirque contemporain (à partir des années 1980), le jeu ...

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ARTICLES DE LIVRES

Ce que la dramaturgie doit au cirque

Martinez, Ariane
2020


Cote : 791.301 M826c 2020

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ARTICLES DE PERIODIQUES

Borderline : burlesque cinématographique et clownerie théâtrale dans L’Iceberg (2005), Rumba (2008) et La Fée (2011), réalisés et interprétés par Dominique Abel, Fiona Gordon, et Bruno Romy

Martinez, Ariane
Circus sciences n° 2, p. 141-152, 2021

L’australienne Fiona Gordon et le belge Dominique Abel se rencontrent à l’école Jacques Lecoq en 1980. Après plusieurs spectacles en duo clownesque, dont La Danse des Poules (1985), L’Evasion (1988), Histoire sans gravité (2001), ils créent avec Bruno Romy des courts et longs-métrages où, dans la lignée du cinéma burlesque (Chaplin, Keaton, Tati), ils sont tantôt devant, tantôt derrière la caméra. L’article se propose d’analyser la dialectique entre registre clownesque et registre burlesque dans les trois longs-métrages du trio, L’Iceberg (2005), Rumba (2008) et La Fée (2011). En effet, il existe des affinités profondes entre ces deux formes de jeu comique, qui résident dans un « esprit d’enfance » perceptible à la fois sur le plan thématique (inversion des rapports enfants/parents), dramaturgique (espaces de récréation dans la narration par le gag ou la danse), social (personnages ne maîtrisant pas les codes) ou corporel (êtres amoureux, dont la sexualité paraît pourtant absente, masquée ou déplacée). En passant de la scène à l’écran, le jeu de Fiona Gordon et Dominique Abel connaît toutefois une évolution notable, liée à l’appropriation des codes du cinéma burlesque : réduction drastique de la parole et de l’expressivité du visage, course keatonienne à travers les espaces du monde (maritime dans L’Iceberg, campagnard et routier dans Rumba, urbain et aérien dans La Fée), jeu avec le cadre de l’image et avec les cadres sociaux. Ils construisent ainsi des personnages « borderline », non au sens psychologique, mais dans leurs rapports à l’espace et à la société. Il n’empêche que dans les trois films, le clownesque fait retour, à travers divers procédés théâtraux, qu’il s’agira de mettre en évidence : la prise en charge des mouvements du monde par le corps, le trucage « à vue », et le recours au travestissement et aux postiches.
L’australienne Fiona Gordon et le belge Dominique Abel se rencontrent à l’école Jacques Lecoq en 1980. Après plusieurs spectacles en duo clownesque, dont La Danse des Poules (1985), L’Evasion (1988), Histoire sans gravité (2001), ils créent avec Bruno Romy des courts et longs-métrages où, dans la lignée du cinéma burlesque (Chaplin, Keaton, Tati), ils sont tantôt devant, tantôt derrière la caméra. L’article se propose d’analyser la dialectique ...

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ARTICLES DE PERIODIQUES

La dramaturgie du cirque contemporain français : quelques pistes théâtrales

Martinez, Ariane
L'annuaire théâtral, septembre 2002

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ARTICLES DE PERIODIQUES

Bousculer le théâtre

Martinez, Ariane ; Alloucherie, Guy
Beaux Arts magazine, Juin 2002

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